{"id":7496,"date":"2012-08-03T00:03:02","date_gmt":"2012-08-02T22:03:02","guid":{"rendered":"peresfondateurs.co\/blogs\/ilikeyourstyle\/?p=7496"},"modified":"2012-08-03T00:08:34","modified_gmt":"2012-08-02T22:08:34","slug":"gare-de-lyon-part-dieu","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/peresfondateurs.co\/blogs\/ilikeyourstyle\/2012\/08\/03\/gare-de-lyon-part-dieu\/","title":{"rendered":"Gare de Lyon-Part-Dieu"},"content":{"rendered":"<p>La splendeur des palais d\u2019Angkor, de Versailles ou de Kyoto co\u00efncide g\u00e9n\u00e9ralement avec la surprenante beaut\u00e9 physique des filles autochtones, constatera le vaillant explorateur du globe. A l\u2019inverse, la m\u00e9diocrit\u00e9 architecturale voire l\u2019absence de style qui pr\u00e9vaut en Alg\u00e9rie, au Y\u00e9men ou en Nouvelle-Cal\u00e9donie fait \u00e9trangement \u00e9cho \u00e0 la g\u00e9n\u00e9rale laideur physique des femmes du lieu, en tout cas \u00e0 leur mauvaise volont\u00e9 \u00e9rotique (d\u00e9marche, mimiques, soin du visage et de la pilosit\u00e9\u2026). On constatera aussi dans de tels pays la syst\u00e9matique laideur de ce que les hommes sont capables de produire. Allez on trouvera bien quelques charmes fugaces dans un plat en argent cisel\u00e9 pas trop brutalement, une jarre en terre cuite ou un petit assemblage heureux de branchages. Mais rien de comparable avec le moindre bas-relief khmer, avec la moindre parcelle de vitrail d\u2019\u00e9glise ou l\u2019ergonomie du poste de conduite d\u2019une BMW. Comme si la condition n\u00e9cessaire pour \u00ab cr\u00e9er \u00bb de la beaut\u00e9 \u00e9tait d\u2019\u00eatre soi-m\u00eame entour\u00e9 de beaut\u00e9 physique comme source d\u2019inspiration.<\/p>\n<p>Pour s\u2019en convaincre il suffira de citer l\u2019\u00e9tonnant exemple de la peinture figurative. O\u00f9 dans l\u2019histoire ont \u00e9t\u00e9 produits les exemples les plus aboutis de cette branche de l\u2019art ? les portraits les plus ressemblants ? les interpr\u00e9tations les plus objectives ? R\u00e9ponse : dans ce bon vieux sale Occident. C\u2019est-\u00e0-dire que les personnages repr\u00e9sent\u00e9s avec le plus d\u2019exactitude l\u2019ont \u00e9t\u00e9 l\u00e0 o\u00f9 les filles sont les plus belles (toutes les filles du monde essaient de ressembler \u00e0 la fameuse \u00ab aryenne \u00bb). Et que l\u2019on mette cette insupportable et p\u00e9remptoire assertion \u00e0 l\u2019\u00e9preuve des faits en prenant \u00e0 t\u00e9moin n\u2019importe quel tableau le moins connu de l\u2019\u00e9cole de Barbizon, de la renaissance italienne ou d\u2019un anonyme petit ma\u00eetre flamand du XVIIe : c\u2019est mieux, c\u2019est plus beau, c\u2019est plus difficile \u00e0 faire.<\/p>\n<p>En effet, \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de ce raffinement et de ce foisonnement on ne pourra par la suite qu\u2019hausser les \u00e9paules devant l\u2019aspect rudimentaire d\u2019une statuette baoul\u00e9 ou d\u2019une mosa\u00efque saoudienne (pomp\u00e9e sur une byzantine). Oui c\u2019est pas mal mais l\u2019Occident peut le faire aussi, mieux, ou l\u2019a d\u00e9j\u00e0 fait il y a tr\u00e8s longtemps auparavant. L\u2019inverse n\u2019est pas vrai : l\u2019Afrique et le Moyen-Orient ne sont pour le moment pas parvenus \u00e0 produire des repr\u00e9sentations objectives du monde ni des objets techniques complexes et fonctionnels. Leurs \u00e9ventuels interdits religieux en la mati\u00e8re, opportun\u00e9ment appliqu\u00e9s \u00e0 la lettre, (et non \u00ab en l\u2019esprit \u00bb) permettent de masquer une \u00e9vidente incapacit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale \u00e0 produire du beau, du raffinement et de l\u2019ordre. Assertion p\u00e9remptoire qui une fois de plus se v\u00e9rifie par analogie : leur musique, leur architecture, leurs productions manufactur\u00e9es\u2026 On a l\u00e0 plut\u00f4t affaire \u00e0 du grossier et \u00e0 du facile, qui s\u2019est tr\u00e8s peu perfectionn\u00e9 en mille ans, voire ne fonctionne pas.<\/p>\n<p>Il semble que les gens \u00e0 la fois beaux et rares, physiquement <em>difficiles \u00e0 faire<\/em> (yeux clairs, cheveux souples, hautes pommettes, longues jambes, longues mains\u2026) aient plus que les autres, tendance \u00e0 produire des \u0153uvres et des objets <em>difficiles \u00e0 faire<\/em>.<\/p>\n<p>Le <em>difficile \u00e0 faire<\/em> est de fait, rare, mais il est aussi unanimement recherch\u00e9 : toutes les nations aiment avoir des \u00ab aryens \u00bb qui travaillent pour elles car ces derniers ont tendance \u00e0 am\u00e9liorer les conditions de vie g\u00e9n\u00e9rales (industrie, technique, organisation, rationalisation\u2026), tous les hommes r\u00eavent de poss\u00e9der les \u00ab aryennes \u00bb car elles sont prestigieuses et belles, tous les \u00eatres humains aiment \u00e0 s\u2019entourer d\u2019objets <em>difficiles \u00e0 faire<\/em> (voitures allemandes, \u00e9lectronique japonaise, peinture italienne, mode anglaise\u2026) car ces objets sont beaux, fonctionnels, et qu\u2019ils se rapprochent le plus de la perfection dans leur domaine.<\/p>\n<p>La diversit\u00e9 et la beaut\u00e9 plastique des paysages et des populations d\u2019Europe ont semble-t-il pouss\u00e9 des artistes (toujours des hommes) \u00e0 les fixer, \u00e0 les recopier sur des toiles. Qualit\u00e9 de l\u2019art fonction des qualit\u00e9s de la muse ?<\/p>\n<p>Il suffit de s\u2019essayer au dessin m\u00eame pendant des ann\u00e9es pour comprendre combien l\u2019art objectif est plus complexe que tous les autres. Les derniers tenants de ce parti pris (\u00e9cole de Barbizon, Courtois, Philippoteaux, Bouguereau\u2026), m\u00e9pris\u00e9s par les tenants de l\u2019art moderne et par les parasites qui squattent les \u00e9coles des Beaux-arts, sont les derniers peintres du <em>difficile \u00e0 faire<\/em>. A c\u00f4t\u00e9 de ces travaux, l\u2019art abstrait, l\u2019art conceptuel ou le minimal trahissent l\u2019\u00e9vidente fuite de leurs auteurs vers le concept pour mieux justifier leur flemmardise et leur m\u00e9diocrit\u00e9 : le figuratif, l\u2019objectif c\u2019est <em>difficile \u00e0 faire<\/em>. Pour l\u00e9gitimer une \u00e9volution vers l\u2019abstrait il faudrait d\u2019abord avoir fait ses preuves dans le figuratif. Picasso et consort seraient cr\u00e9dibles s\u2019ils avaient commenc\u00e9 par surpasser Caravage dans la ma\u00eetrise de la perspective, du model\u00e9 et du clair\/obscur or ils n\u2019ont pas fait cela.<\/p>\n<p>Les villes fran\u00e7aises berceaux de tant d\u2019artistes incomparables rec\u00e8lent de splendeurs architecturales \u00e0 la fois tr\u00e8s vari\u00e9es et tr\u00e8s coh\u00e9rentes malgr\u00e9 leur \u00e9loignement g\u00e9ographique. A Beauvais, \u00e0 Reillanne, \u00e0 Rouen ou \u00e0 Blois on sera frapp\u00e9 par les prouesses esth\u00e9tiques de la cath\u00e9drale ou m\u00eame de la mairie, mais aussi si l\u2019on veut bien y regarder de plus pr\u00e8s, de n\u2019importe quel b\u00e2timent construit avant 1940. C\u2019est bien fichu, c\u2019est fin, c\u2019est fignol\u00e9, c\u2019est <em>fait<\/em>. On d\u00e9c\u00e8lera en filigrane la marque d\u2019un style commun \u00e0 toutes les constructions malgr\u00e9 leur \u00e9loignement. Puis on regardera les filles qui passent dans les rues monotones de ces villes ni trop glorieuses ni trop touristiques (on pense \u00e0 Clermont, \u00e0 Alen\u00e7on, Angers, Bourg-en-Bresse, Nancy\u2026). Des filles belles, bien mises, f\u00e9minines et surtout incroyablement diverses : leurs yeux, leurs peaux, leurs statures aux multiples possibilit\u00e9s de couleur, de texture, de nuances, forment ensemble l\u2019un des exemples de diversit\u00e9 g\u00e9n\u00e9tique les plus extraordinaire \u00e0 l\u2019\u00e9chelle d\u2019une nation. Des apports ext\u00e9rieurs monochromes (yeux, cheveux et peaux sans couleurs c\u2019est-\u00e0-dire sombres) ne peuvent, c\u2019est une \u00e9vidence, qu\u2019appauvrir cette diversit\u00e9.<\/p>\n<p>Le r\u00e9seau ferr\u00e9 fran\u00e7ais semble h\u00e9berger en son centre un c\u0153ur battant dont les pulsations recueillent et expulsent les trains \u00e0 travers toute la France. Ce centre, ce c\u0153ur battant c\u2019est Lyon-Part-Dieu. Cette gare s\u2019av\u00e8re \u00eatre l\u2019\u00e9tape la plus couramment observ\u00e9e dans un trajet longue distance avec correspondance. Sous la gare de Lyon-Part-Dieu il y a cette vaste plateforme souterraine qu\u2019empruntent les voyageurs le temps d\u2019un changement de quai. On peut raisonnablement penser ainsi croiser en ce lieu-l\u00e0 plut\u00f4t qu\u2019ailleurs un \u00e9chantillon repr\u00e9sentatif de la population de France, de toute la France.<\/p>\n<p>La beaut\u00e9 des flamandes par exemple est une beaut\u00e9 sans discussion possible, une beaut\u00e9 toute en sant\u00e9 physique : structure osseuse, teint, bouche, jambes, tout est arrang\u00e9 par la nature en forts contrastes et audacieuses proportions. Il n\u2019y a pas d\u00e9bat. La laideur magr\u00e9bine est elle aussi sans discussion possible : tout ou presque est d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9ment et uniform\u00e9ment noir et brun\u00e2tre (comme chez 80% de la population mondiale y compris moi-m\u00eame : teint sombre ou thalass\u00e9mique, yeux et cheveux sombres) avec en plus certaines dystrophies et \u00e9paisseurs, y compris dans les mani\u00e8res. L\u00e0 non plus il n\u2019y a pas d\u00e9bat.<\/p>\n<p>Mais en France comment dire\u2026 A Lyon-Part-Dieu, chaque fille qui passe est le maillon d\u2019un tout, d\u2019une longue cha\u00eene ondulant en d\u00e9clivit\u00e9s et mont\u00e9es douces, laissant discerner \u00e0 chaque visage le jalon d\u2019un ensemble tout \u00e0 fait coh\u00e9rent : la blondeur cendr\u00e9e de l\u2019une annon\u00e7ant le ch\u00e2tain clair de l\u2019autre dont la blancheur d\u2019ivoire va r\u00e9\u00e9quilibrer le teint mat d\u2019une troisi\u00e8me tout en subimant son carr\u00e9 plongeant \u00ab noir-de-geai \u00bb etc\u2026 Pas de contrastes brutal, non jamais. Toujours cette harmonie subtile, surprenante, gallo-romaine. Ainsi on obtiendrait si l\u2019on pouvait le peindre, un tableau extraordinairement color\u00e9 au sens propre du terme. Et plus on s\u2019approche de cette galaxie pour en mieux saisir un d\u00e9tail, et plus la beaut\u00e9 surgit \u00e0 chaque \u00e9toile, l\u2019une nuan\u00e7ant l\u2019autre, concourant l\u2019air de rien \u00e0 une harmonie g\u00e9n\u00e9rale qui ne dit pas son nom.<\/p>\n<p>Un jour que je me trouvais sur cette plateforme je sentis monter un \u00e9trange malaise. La pr\u00e9sence fourmillante de toute l\u2019authentique diversit\u00e9 f\u00e9minine alentour peut-\u00eatre, une propension mal ma\u00eetris\u00e9e aux \u00e9panchements sans doute, le caf\u00e9 aussi s\u00fbrement. Ou encore la conscience d\u2019une menace invisible qui p\u00e8serait sur cette population majoritairement acquise \u00e0 un mainstream mortif\u00e8re que nous connaissons tr\u00e8s bien, et \u00e0 sa tendance lourde (tendance d\u00e9taill\u00e9e <a href=\"https:\/\/peresfondateurs.co\/blogs\/ilikeyourstyle\/2011\/09\/11\/deuteronome-2815\/\">ici<\/a>), quelque chose de tragique. Peut-\u00eatre est-ce l\u00e0 mon imagination (\u00ab mais \u00e7a c\u2019est TES n\u00e9vroses \u00e7a Darbois \u00bb), ou des relents de cette idiosyncrasie du m\u00e9tis que l\u2019on retrouve souvent para\u00eet-il, chez certains d\u00e9racin\u00e9s, adopt\u00e9s, et autres b\u00e2tards (mais moi je sais de quoi je parle). En tout cas les rimes venaient toutes seules.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Elles courent alti\u00e8res toujours<br \/>\nPour monter dans un train<br \/>\nEt tra\u00eenent une valise, une main d\u2019homme<br \/>\nComme un petit chien<\/p>\n<p>Qui sont-elles ou vont-elles<br \/>\nJe ne saurai jamais<br \/>\nSur une affiche les Accor h\u00f4tels<br \/>\nPromettent un certain rabais<\/p>\n<p>D\u00e9ploy\u00e9e sant\u00e9 des jeunes Lyonnes<br \/>\nPromesses tenues d\u2019une dynastie \u00e9teinte<br \/>\nLa France ainsi par\u00e9e encore rayonne<br \/>\nD\u2019un blanc manteau d\u2019exquises teintes<\/p>\n<p>Le fin nez droit des filles sages<br \/>\nH\u00e9rit\u00e9 d\u2019empires de mille ans d\u2019\u00e2ges<br \/>\nComme une \u00e9trave de trir\u00e8me l\u00e9g\u00e8re<br \/>\nEperonne lentement ma poussive gal\u00e8re<\/p>\n<p>Et leurs jambes dessin\u00e9es au fusain<br \/>\nPortent un buste sign\u00e9 Le Titien<br \/>\nCharmantes d\u2019\u00e0 c\u00f4t\u00e9 que ne sont-elles<br \/>\nA poser nymphes pour American Apparel<br \/>\nDes affolantes jeunes filles faire le froid examen<br \/>\nAux tendons de leurs chevilles passer la main<br \/>\nA leur plat nombril, \u00e0 leurs glabres perspectives<br \/>\nPour constater l\u2019\u00e9vidence : cette avance objective<br \/>\nQu\u2019elles d\u00e9tiennent sur le commun des terriennes<br \/>\nOn les appelle blanches je les sais aryennes<br \/>\nLeurs jambes gain\u00e9es de noirs leggins<br \/>\nPourraient ne jamais toucher terre<br \/>\nC\u2019est pourquoi les blanches hermines<br \/>\nSe chassent dans la stratosph\u00e8re<br \/>\nPour les cueillir au bonhomme il faut<br \/>\nArgent et beaut\u00e9, spatial vaisseau<br \/>\nFigures nuptiales co\u00fbteuses en k\u00e9ros\u00e8ne<br \/>\nAffaire d\u2019un jour un mois d&rsquo;une vie m\u00eame<br \/>\nEt ces tra\u00een\u00e9es de fum\u00e9e dans le ciel<br \/>\nT\u00e9moignent de l\u2019\u00e2pre lutte concurrentielle<br \/>\nIl n\u2019est point de paisible amour des filles de ces sph\u00e8res<br \/>\nIl est un permanent tourment \u00e0 vitesse de croisi\u00e8re<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La splendeur des palais d\u2019Angkor, de Versailles ou de Kyoto co\u00efncide g\u00e9n\u00e9ralement avec la surprenante beaut\u00e9 physique des filles autochtones, constatera le vaillant explorateur du globe. 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