Bill Gates et Steve Ballmer sont tous deux issus de familles aisées de notables de Seattle pour Gates et de Detroit pour Balmer. Ils se sont rencontrés à Harvard, là où Gates et Paul Allen, encore étudiants, fondent Microsoft en 1975. Ballmer rejoindra l’équipe en 1980.
Warren Buffett est le fils d’Howard Buffet, un politicien américain. Fort des enseignements de Ben Graham, il se lance dans une carrière d’investisseurs qui lui permettra, de proche en proche, de racheter une petite entreprise textile au bord de la faillite, Berkshire Hattaway, qu’il transformera en un des plus gigantesques conglomérats de l’histoire.
Larry Ellison est né dans le Bronx d’une fille-mère de 19 ans et d’un pilote de l’US Air Force qu’il n’a jamais connu ; il fut adopté par son oncle et sa tante alors qu’il avait 9 mois. Brillant et passionné d’informatique, il travaille sur un projet de base de données pour la CIA, le projet « Oracle », qui deviendra le nom de sa future entreprise.
Diplômés du MIT, Charles et David Koch sont les petits fils d’un immigrant néerlandais et les fils d’un entrepreneur du Kansas ; en quelques années ils ont transformé Koch Industries, la petite entreprise paternelle, en un des plus grands conglomérats des Etats-Unis.
Christy Walton est la veuve et l’héritière de John T. Walton, le fils du fondateur de Wal-Mart. Elle est, avec ses beaux-frères Jim et Rob et sa belle-sœur Alice ont hérité de Wal-Mart, le géant de la distribution fondé par leur père et beau-père, Sam Walton [1].
Fils d’un écrivain juif-hongrois, Georges Soros survit à l’oppression nazi et à la bataille de Budapest avant d’émigrer pour faire ses études à la London School of Economics [3] ; sans un sous, il financera son éducation grâce à l’aide de son oncle et à plusieurs petits boulots. Une fois diplômé, il émigre aux Etats-Unis et y entame sa carrière qui fera de lui un des investisseurs les plus célèbres de tout les temps.
Presqu’autodidacte, Sheldon Adelson a accumulé les expériences professionnelles et a créé plusieurs petites entreprises avant de réussir son premier gros coup avec le COMDEX, la première exposition dédiée au monde de l’informatique, et de construire son immense fortune dans le monde des casinos.
Michael Bloomberg, l’actuel maire de New York, est né d’un père agent immobilier et lui-même fils d’immigrants. Il a payé ses études en garant des voitures dans un parking avant d’entamer une carrière dans la finance et d’utiliser ses indemnités de licenciement chez Salomon Brothers pour fonder l’entreprise qui porte son nom, aujourd’hui un des leaders mondiaux de l’information financière.
Jeff Bezos est le fils d’une fille de rancher texan remariée quand il avait 5 ans avec un immigrant cubain qui l’a adopté et lui a donné son nom. Passionné d’informatique, il passe quelques années à travailler sur les ordinateurs de Wall Street et, en 1994, fonde Amazon.com dans son garage.
On ne présente plus Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, fils d’une psychiatre et d’un dentiste de New York, le petit génie de l’informatique créé la première version du site qui va faire sa fortune dans sa chambre d’étudiant à Harvard.
Sergey Brin et Larry Page sont l’un et l’autre des fils de scientifiques ; les parents de Page étaient professeurs de sciences informatiques à l’université du Michigan et la famille Brin a émigrés d’URSS pour fuir les politiques antisémites qui leur interdisaient l’accès aux meilleurs postes. Les deux compères se rencontrent à Stanford et y fondent leur petite entreprise en 1998. Google est né.
Issu de la bourgeoisie new-yorkaise et fils du directeur financier d’une firme de relations publiques, John Paulson est né et a grandit dans la grosse pomme. Il fait carrière dans les fusions & acquisitions et finit par fonder en 1994 son propre hedge fund, Paulson & Co, avec 2 millions de dollars et un employé.
Michael Dell est le fils d’une orthodontiste et d’un broker texan. En 1984, il créé sa petite entreprise alors qu’il est encore étudiant à l’université du Texas grâce à un investissement de 300 000 dollars de sa famille. Dès sa première année, la future Dell Corporation réaliste une marge brute de $73 millions.
Forrest Mars Jr, comme son nom le suggère, est l’héritier de la dynastie Mars fondées par son grand père, Franklin Clarence Mars, en 1920. Outre les célèbres barre chocolatées, la famille a aussi à son actif les M&M’s et le lancement du riz Uncle Ben’s.
Ces gens sont, d’après le classement des 400 américains les plus riches réalisé par Forbes, les 20 américains les plus fortunés au dernier pointage. Si certains, comme Gates ou Zuckerberg, sont issus de milieux aisés, d’autres, comme Ellison ou Soros, ont démarré leurs carrières avec presque rien. Mais notez bien ceci : au total, nous n’avons là, à proprement parler, que cinq héritiers (Forrest Mars et les quatre Walton [2]) : les 15 autres – les trois quart du top 20 – ont construit leurs fortunes respectives de leurs propres mains. Bien sûr, me direz vous, certain ont bénéficié d’un coup de main et d’autres ont repris une entreprise familiale ; c’est vrai mais leurs héritages, sauf pour les cinq cités plus hauts, ne représentent qu’une goute d’eau dans l’océan de leurs fortunes. Le reste est le fruit de leur travail.
Et ce top 20 est un fidèle reflet du reste du classement. L’analyse des résultats montre que le Forbes 400 devient de plus en plus méritocratique puisque 70% des individus qui composent cette liste de super-riches ont construit leur fortune eux-mêmes contre 55% en 1997 ; c’est le résultat le plus élevé observé par Forbes depuis trois décennies que ce classement existe.
Par ailleurs, ces résultats sont confirmés par les données de l’IRS [4], le fisc étasunien. Sur les 17 années fiscales de 1992 à 2008, 3 672 citoyens des Etats-Unis ont eut l’insigne honneur d’appartenir au moins une fois au club des 400 américains qui ont payé le plus d’impôts (i.e. les plus gros revenus). Il ressort des données de l’IRS que 2 676 d’entre eux (72,88%) ne l’ont été qu’une seule et unique année, que pas plus de 439 personnes (11,96% du total) ont réussit à faire partie du club pendant 2 ans et que seuls 4 de ces 3 672 contribuables (0,11%) sont parvenus à rester membres du top 400 durant les 17 années.
Voilà donc à quoi ressemble ce groupe que l’on appelle « les riches » (ou même dans ce cas les ultra-riches) et dont on nous explique qu’ils sont de plus en plus riches tandis que, naturellement, les pauvres sont de plus en plus pauvres. La plupart d’entre eux sont devenus riche à la force de leur propres poignets ; à part quelques héritiers, ils ont, par leur travail, par leurs prises de risques et par leur intelligence construit leurs fortunes et mérité chaque cent qu’ils ont empoché. Ces gens, l’élite du fameux 1%, ont créé des centaines de milliards de dollar de richesse, des centaines de milliers d’emplois, ont contribué à améliorer les conditions d’existence de plusieurs milliards d’hommes et de femmes et plusieurs d’entre eux consacrent une part considérable de leur fortune à des œuvres caritatives.
Quelqu’un peut-il nommer ne serait-ce qu’un seul politicien qui puisse en dire autant ?
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[1] Sam Walton était le fils d’un ancien fermier reconverti dans la vente de crédits hypothécaires et ruiné par la Grande Dépression.
[2] Avec un « W ».
[3] Il y fût notamment l’élève de Karl Popper.
[4] Voir The 400 Individual Income Tax Returns Reporting the Highest Adjusted Gross Incomes Each Year, 1992-2008, tableau 4.
Tous les petits potentats de Conseil Régional ou Général ont créé, de toutes pièces, les centaines de milliers d’emplois de la fonction publique territoriale, par clientélisme et démagogie, ils se sont certainement enrichis au passage par les marchés publics, ils se sont construit des palais, entretiennent quelquefois des « représentations » à l’étranger, font des voyages d’étude lointains avec suite et cour et putes, ont chauffeurs et limousines.
Le tout avec l’argent du contribuable.
Ils sont forts, les gus. Très forts.
Beaucoup plus forts que vos Forbes besogneux.
Je trouve le rapprochement entre ces grosses fortunes et les hommes politiques on ne peut plus intéressant.
En fait, je crois que les milliards de ces gens-là protègent NOS libertés. Je m’explique.
Il est évident, comme vous le soulignez, qu’ils ont rendu de grands services à la collectivité humaine, tellement plus que n’importe quel « grand commis de l’Etat », que tous les éducateurs de rue possibles et imaginables salariés par les mairies de France et de Naverre, mais aussi beaucoup plus que Soeur Emmanuelle ou l’Abbé Pierre…
Or, ils ont gagné des milliards. Il est donc couramment admis (plutôt à raison) qu’ils ont travaillé pour le fric, et que par conséquence, malgré tous les services rendus, personne ne leur loit plus rien…. Si l’on vous offre un ordinateur à Noël, vous dites merci. Mais pas à Steve Jobs, à celui qui a sorti de l’argent de sa poche pour vous faire un cadeau.
En miroir, ça nous renvoie à la très curieuse notion de « serviteur de l’Etat »…. Un serviteur, c’est quelqu’un qui n’est pas sensé travailler pour sa gueule, mais pour nous, pour les gens qu’il « sert ». Dans son esprit, ça ne veut pas dire qu’on ne lui doit rien, mais au contraire que notre dette est inestimable, incalculable, éternelle et multiforme (c’est à dire financière, mais aussi morale).
Tout ceci est on ne peut plus concret. Pourquoi les communistes abattaient comme des chiens ceux qui tentaient de franchir le Mur de Berlin? Parce que dans leur esprit, personne ne travaillant pour le Profit, il n’y avait donc à l’est que des « serviteurs », c’est à dire des gens qu’on a jamais fini de payter. Partir, c’était donc nécessairement voler, vouloir échapper à ses dettes.
Pourquoi des Milliardaires décident de donner leurs fortunes? Parce qu’eux aussi, ils considèrent qu’en débit du service rendu, on ne leur doit plus rien…. A rapprocher des crises d’hystérie piqués par le vieux Chevènement à chaque fois qu’on lui parle de son HLM à Paris
http://www.lefigaro.fr/politique/2011/11/09/01002-20111109ARTFIG00610-chevenement-s-accroche-a-son-logement-social.php
Pourquoi ces crise d’epilleptie? Parce qu’il se voit en serviteur, recevable d’une dette qui ne peut de toute façon pas être comblée…
Ces très grosses fortunes sont abondement critiquées… On a tendance à mettre ça sur le dos de la jalousie, de l’aigreur… C’est vrai, mais c’est un peu court. En réalité, le serviteur qui se fait payer rend sa liberté à celui qu’il sert, et accepte qu’on mette le nez dans ses comptes, qu’on le juge, qu’on décide de se passer de lui… et les serviteurs qui n’entendent rendre leurs libertés à personne et se placer au dessus de tout jugement voient tout ça, raison, comme une menace, une remise en cause de fait de leurs pouvoirs,
Pourquoi donc les fonctionnaires et particulièrement les pédagogues constituent les trois quarts des abonnés à « Que choisir » ou « 60 millions de consommateurs », que ce sont eux qui cherchent à prendre en défaut Carrefour en trouvant un produit avarié dans le bac des congelés?
Parce qu’ils cherchent à convaincre et à se convaincre qu’ils ne rendent pas vraiment service, ou qu’ils rendent mal service…. Qu’il n’y a qu’eux qui peuvent vraiment rendre service, et que leur « salaire » (la dette morale qui ne peut pas s’éteindre, le cout de leurs prestations qu’on ne peut pas estimer sous peine de commetre un crime de lèse majesté, etc)est justifié et pas négociable.
Imaginez un dirigeanr de l’EDF, qui aurait fait toute sa carrière dans la maison… Un grand commis de l’Etat, un serviteur, donc… Pendant des années, il a cru sans doute qu’avec leur minitel, lui et ses copains allaient rendre un service inestimable à la France et au monde, révolutionner la communication… Patatra, ce service est bien rendu, mais par des gens qui ne demandent aucun hommage, aucun privilèges, qui travaillaient pour leurs gueules, qui se sentent même redevables au point de faire cadeau d’une partie de leurs fortunes… Quelle humiliation et quelle insulte… On aimerait les voir ruinés et spoliés pour moins que ça, à leurs places.
Pourquoi, éventuellement
Le Chevènement cramponné à son logement social de 160 m2 face au Panthéon pour 1500 € mensuels !
Comment l’OPAC peut-il avoir de tels appartements dans son parc, à disposition de qui ? Si ce n’est Chevènement, ce sera un autre « serviteur de l’Etat ».
La direction de l’OPAC se démène moyen en envoyant l’huissier tous les deux ans. A leur place, je viendrais avec un serrurier et quelques déménageurs musclés, et en 1 heure de temps, Chevènement retrouverait ses meubles en bas sur le trottoir, serrure changée et famille algérienne de 12 personnes installée. Mixité sociale.
Les cris qu’avait poussé l’opposition et le Canard Enchainé pour le ministre Gaymard et ses 8 enfants… Pour Chevènement, on ne les entend pas. Mais chut, Chevènement dans les pattes des socialistes, ça se fête.
En fait, Chevènement est dans son droit. Ils ne peuvent que l’inciter à partir.
En plus, même s’il ne l’était pas, ils ne pourraient tout de même plus l’expulser, vu qu’il a plus de 70 ans.
Information capitale pour qui veut comprendre l’Etat d’esprit de notre souverainiste;
« Jean-Pierre Chevènement (MDC) estime son patrimoine à 807 980 euros (5,3 millions de francs). Il est assujetti à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), à hauteur de quelque 760 euros (5 000 F). Outre un portefeuille financier évalué à 300 000 euros (1,96 million de francs), le leader du Pôle républicain possède quatre appartements en région parisienne : trois à Paris et un atelier à Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne) pour sa femme Nisa, sculpteur. »
Il est imposé ISF, possède trois appartements dans Paris qu’il loue, une indemnité parlementaire qu’il cumule avec plusieurs retraites (ce qui est illogique, une indemnité par définition ne sert qu »a compenser une perte de revenu, ce qui n’est plus son cas), et de toute évidence,continuer à habitr dans une sorte de HLM, il en fait une question de principe.
Il ne s’en cache pas, il rend public ses courriers, et sa déclaration de patrimoine est publique.
Ca confirme ma thèse: ce n’est pas du tout un cynique qui vit en contradiction avec ses idées, mais un « serviteur de l’Etat » qui se pense de fait moralement irréprochable, et qui pense que le contribuable lui doit tout.
Les 1500 € qu’il économise tous les mois, ce doit être un pourboire, mais il considère que c’est un dû. Que s’il laissait cet argent public alors qu’on pourrait faire plus de chasse à la fraude fiscale, l’Etat serait en quelque sorte volé, puisque quelque part, l’Etat, c’est un peu lui, qui en est un « serviteur ».
Quand on ne peut pas expulser un abusif par les moyens légaux, on emploie la manière forte et spectaculaire. En convoquant quelques caméras pour mettre l’abus sur la place publique. Se couvrir avec la famille nombreuse algérienne ou mieux : africaine en boubou avec les petits dans le dos. On montre d’un côté un vieux profiteur et de l’autre tous ces nécessiteux fournis sur commande par le DAL qui a une expertise dans la mise en scène du pittoresque exotique.
C’est vrai que Chevènement est capable d’en faire un coma de saisissement. Et là, on est bon.
C’est ce qu’a fait la droite locale à Befert.
Le souverainiste occupait un HLM à 750 € (sans y habiter), et ils ont réussi à le faire partir, alors qu’il ne voulait pas et qu’il accusait ceux qui voulaient le déloger d’être des populistes d’extême-droite… Sans doute parce qu’il croisait les contribuables en sortant de chez lui…
XP : tous les gens que vous citez se sont fait « à la force du poignet » Belle expression de notre France où hélas, le gratin officiel et seigneurial confond depuis des lustres la vraie entreprise finalement humaniste (comme vous dites) avec l’affreuse franchouillarde branlette énarco-syndico-germanopratine.
La pétillante Marianne n’est plus que la veuve Poignet.
On comprend dès lors pourquoi ce vieil et vain onaniste de Chevènement, cette crevure de sous-préfecture, se rapproche sur sa fin de cette HLM dégueulasse et malfamée qu’est le Panthéon que des gens comme Jobs, par exemple, n’y aurait vu innocemment que des chiottes très originales (avec minitel intégré, PQ en bulletin de vote et dame pipi à carte de presse).
Nous, au moins, en France, nous nous sommes arrangés pour que personne ne
puisse plus jamais s’enrichir si grand soit son talent, si acharné soit
son labeur. Toute tentative est vouée à l’échec, elle se heurtera au fisc,
aux charges sociales, au droit du travail, aux syndicats, au droit de grève
et à l’opprobre national qui se jette sur tout ce qui essaie de créer un
peu de richesse.
Alors il apparaît préférable de faire le politicard et de bouffer l’argent
des cons qui essaient encore.
Tout à fait d’accord sur le fond de l’article et sur la comparaison entre hommes de l’Etat et les 1%. Cependant, le mouvement des 99%, en tout cas aux USA, ne conteste pas la richesse ou le capitalisme en tant que tels mais la dérive oligarchique et népotique de la société américaine. Que les plus talentueux, intelligents et travailleurs gagnent plus que leurs congénères moins doués, futés ou persévérants n’est que justice dans une société civilisée et individualiste. Cependant, que, par exemple, les classes moyennes paient plus d’impôts que les classes très aisées contredit cette idée du seul talent comme moteur de réussite sociale. Par ailleurs, les frais de scolarité colossaux des universités Outre-Atlantique empêchent de facto de nombreux jeunes talentueux (hors-boursiers) issus des classes moyennes et populaires de poursuivre leurs études alors que les fils des classes aisées, à compétences égales, peuvent s’y inscrire grâce aux revenus de Papa. On assiste donc à une sélection par la fortune héritée et non par le talent, cette fortune héritée (et les réseaux qu’elle permet d’entretenir) dresse une barrière de plus en plus étanche entre les classes sociales. De plus, il est devenu monnaie courante que ceux qui, partis du bas et qui parviennent malgré tout à la force du poignet à compléter leurs études supérieures dans une bonne université se retrouvent sans aucune perspective d’emploi parce que les postes sont occupés par la caste des 1%. Si j’avais contracté 200 000 $ de dettes pour mes études de juriste dans une université de bonne réputation et que je me retrouvait au chômage sans possibilité de les rembourses moi aussi je camperais sur Wall Street.
Interessant :
http://www.dtom.fr/archives/interview-darnaud-dassier-le-nouvel-espoir-des-liberaux-de-lump/
Je ne peux resister à vous faire part de ce lien :
http://www.objectifliberte.fr/2011/11/monetisation-mauvaise-idee.html?cid=6a00e54ef28dc188340162fc63bb88970d